lundi 16 mars 2009
dimanche 15 mars 2009
mercredi 11 mars 2009
dimanche 8 mars 2009
De plus belles photos pour vos vacances
Pour faire de bonnes photos, le plus important n'est pas d'avoir un appareil dernier cri acheté très cher juste avant de partir en vacances. Il faut avant tout deux choses : maîtriser son matériel et exercer son "œil de photographe".
La maîtrise du matériel
Un appareil compact simple est plus facile à prendre en main qu'un reflex professionnel à 3000€. Cela vous étonne ? Evidemment, les possibilités créatives offertes par ce dernier sont bien plus importante; mais ne vous leurrez pas, avant de savoir utiliser un tel appareil photo correctement, il faut beaucoup de temps et de passion. Si votre objectif est d'améliorer vos photos de vacances, alors gardez votre bon vieux compact numérique, ou achetez en un adapté à votre situation. Si un appareil plus évolué vous tente, bravo; mais n'oubliez pas que vous aurez besoin d'un peu de temps et de beaucoup d'essais pour en tirer le meilleur.
Ce qui est vraiment important, c'est de connaître les possibilités, les forces et les faiblesses de votre matériel et de ne pas lui demander ce pour quoi il n'a pas été conçu. Il est par exemple très difficile de faire de la photo de sport avec un compact bas de gamme. En revanche, vous pourrez toujours en tirer de très belles photos souvenir. Commencez donc par lire le manuel de votre appareil. Testez tranquillement chez vous toutes ses fonctionnalités; avec le numérique, cela ne coûte rien. N'hésitez pas à photographier des objets, des paysages ou des situations de votre vie quotidienne et visualisez-les sur l'écran de votre ordinateur. Même si vous ne gardez pas les photos, cela vous permettra de vous entrainer à utiliser votre appareil.
Evidemment, quelques notions techniques supplémentaires vous seront d'une grande utilité. Pour cela n'hésitez pas à vous documenter, sur internet ou ailleurs.
L'oeil du photographe
Mais ne vous leurrez pas, le secret d'une vraie bonne photographie ne réside pas dans le matériel. C'est en fait la chose la moins importante. Le vrai secret est dans votre oeil. Une jolie photographie est une alchimie subtile qui combine différents éléments. Il y a d'abord le sujet; c'est à dire la chose qui motive la prise de la photo. Cela peut être une personne, un animal, un paysage, un objet, une situation, etc. Tout le travail de la prise de vue consiste à valoriser le sujet; à le mettre en valeur pour créer une ambiance qui permettra de véhiculer une émotion. Cela vous semble abstrait et compliqué ? Cela ne l'est pas tant que ce que vous croyez. Voici quelques astuce qui vous permettront de commencer :
Soignez le cadrage ! Le sujet ne doit jamais être au centre de la photographie. Essayez, et vous verrez la différence : choisissez un objet et prenez le en photo sur un fond plutôt uniforme; et faites plusieurs photos. L'une avec le sujet "en plein centre" et les autres avec le sujet un peu décentré tantôt à gauche, tantôt à droit, en haut, en bas, en haut à gauche, en bas à droite, etc. Comparez maintenant vos photos ? Laquelle est la plus jolie ? Je vous fiche mon billet que ce n'est pas celle cadrée en plein centre. Il vous faut donc apprendre à décentrer le "point fort" du sujet pour obtenir des photos agréables.
Regarder ce qu'il y a autour du sujet. Un environnement trop compliqué, embrouillé ou avec des éléments parasites attire l'oeil et peut perdre le sujet au milieu d'un fatras de formes et de couleurs.
N'hésitez pas à vous déplacer autour du sujet et à multiplier les prises.
Osez des cadrages créatifs, mais ne faites pas que cela. Variez les points de vue classiques et d'autres plus créatifs. N'hésitez pas, avec le numérique toutes les erreurs sont permises car le coût d'une photo est nul.
Enfin, il ne faut surtout pas garder toutes vos photos. Faites un tri sans pitié et ne gardez que les quelques-unes qui ont votre préférences.
Si vous suivez ces quelques conseils, vous verrez, vous allez vous étonner !!
A propos de l'auteur :
Troikatorze
E-librairie internet : http://www.troikatorze.ovh.org
Fourni par ArticlesEnLigne : Annuaire d'articles gratuits
La maîtrise du matériel
Un appareil compact simple est plus facile à prendre en main qu'un reflex professionnel à 3000€. Cela vous étonne ? Evidemment, les possibilités créatives offertes par ce dernier sont bien plus importante; mais ne vous leurrez pas, avant de savoir utiliser un tel appareil photo correctement, il faut beaucoup de temps et de passion. Si votre objectif est d'améliorer vos photos de vacances, alors gardez votre bon vieux compact numérique, ou achetez en un adapté à votre situation. Si un appareil plus évolué vous tente, bravo; mais n'oubliez pas que vous aurez besoin d'un peu de temps et de beaucoup d'essais pour en tirer le meilleur.
Ce qui est vraiment important, c'est de connaître les possibilités, les forces et les faiblesses de votre matériel et de ne pas lui demander ce pour quoi il n'a pas été conçu. Il est par exemple très difficile de faire de la photo de sport avec un compact bas de gamme. En revanche, vous pourrez toujours en tirer de très belles photos souvenir. Commencez donc par lire le manuel de votre appareil. Testez tranquillement chez vous toutes ses fonctionnalités; avec le numérique, cela ne coûte rien. N'hésitez pas à photographier des objets, des paysages ou des situations de votre vie quotidienne et visualisez-les sur l'écran de votre ordinateur. Même si vous ne gardez pas les photos, cela vous permettra de vous entrainer à utiliser votre appareil.
Evidemment, quelques notions techniques supplémentaires vous seront d'une grande utilité. Pour cela n'hésitez pas à vous documenter, sur internet ou ailleurs.
L'oeil du photographe
Mais ne vous leurrez pas, le secret d'une vraie bonne photographie ne réside pas dans le matériel. C'est en fait la chose la moins importante. Le vrai secret est dans votre oeil. Une jolie photographie est une alchimie subtile qui combine différents éléments. Il y a d'abord le sujet; c'est à dire la chose qui motive la prise de la photo. Cela peut être une personne, un animal, un paysage, un objet, une situation, etc. Tout le travail de la prise de vue consiste à valoriser le sujet; à le mettre en valeur pour créer une ambiance qui permettra de véhiculer une émotion. Cela vous semble abstrait et compliqué ? Cela ne l'est pas tant que ce que vous croyez. Voici quelques astuce qui vous permettront de commencer :
Soignez le cadrage ! Le sujet ne doit jamais être au centre de la photographie. Essayez, et vous verrez la différence : choisissez un objet et prenez le en photo sur un fond plutôt uniforme; et faites plusieurs photos. L'une avec le sujet "en plein centre" et les autres avec le sujet un peu décentré tantôt à gauche, tantôt à droit, en haut, en bas, en haut à gauche, en bas à droite, etc. Comparez maintenant vos photos ? Laquelle est la plus jolie ? Je vous fiche mon billet que ce n'est pas celle cadrée en plein centre. Il vous faut donc apprendre à décentrer le "point fort" du sujet pour obtenir des photos agréables.
Regarder ce qu'il y a autour du sujet. Un environnement trop compliqué, embrouillé ou avec des éléments parasites attire l'oeil et peut perdre le sujet au milieu d'un fatras de formes et de couleurs.
N'hésitez pas à vous déplacer autour du sujet et à multiplier les prises.
Osez des cadrages créatifs, mais ne faites pas que cela. Variez les points de vue classiques et d'autres plus créatifs. N'hésitez pas, avec le numérique toutes les erreurs sont permises car le coût d'une photo est nul.
Enfin, il ne faut surtout pas garder toutes vos photos. Faites un tri sans pitié et ne gardez que les quelques-unes qui ont votre préférences.
Si vous suivez ces quelques conseils, vous verrez, vous allez vous étonner !!
A propos de l'auteur :
Troikatorze
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sujet,
vacances
5 bonnes raisons de mettre de la verdure sur son toit
1- L’écologie
Imaginez un instant que vous partez en hélicoptère survoler une grande ville; Montréal, Paris, New-York, etc. Que voyez-vous? En gros, vous devriez voir des surfaces grises qui sont des aires de stationnement et des toits.
Maintenant, imaginez que vous êtes au soleil avec un chandail gris ou noir. Il fait chaud, n’est-ce pas? Pourquoi? Parce que les couleurs foncées absorbent les rayons du soleil. C’est exactement ce qui se produit à grande échelle, c’est-à-dire que le soleil plombe sur les grandes surfaces foncées engendrées par les villes. Celles-ci s’échauffent et contribuent à la hausse des températures locales.
Un autre aspect écologique de la végétalisation des toits est l’effet de régulation au niveau de l’écoulement des eaux pluviales. Songez un peu à toutes ces surfaces (les toitures) qui ne retiennent aucunement l’eau; lorsque arrive la pluie, l’eau est rapidement drainée et envoyée vers les cours d’eau, ce qui a pour effet de faire varier anormalement le niveau de ceux-ci.
Avec un toit végétal, cet effet est grandement atténué; lorsqu’il pleut pendant une journée, le toit de notre atelier peut dégoutter pendant plusieurs jours. En plus, une bonne quantité d’eau est absorbée par les végétaux qui y poussent et une autre partie est évaporée et contribue au rafraîchissement du bâtiment.
2- Le confort
Non seulement y a-t-il un effet à grande échelle, mais il y a aussi celui à plus petite échelle. Avez-vous déjà marché les pieds nus sur un toit en bardeaux d’asphalte par une belle journée ensoleillée? Insupportable!
Si votre toiture est à une température très élevée, cette chaleur contribuera grandement à la hausse de température à l’intérieur de votre maison.
En ayant une couche de végétaux sur votre toit, non seulement il reste frais, mais de l’eau s’évapore lorsqu’il fait chaud. Hors, l’évaporation d’eau fait baisser la température. C’est le principe qu’utilise le corps humain pour se refroidir : évaporer la sueur.
Un toit végétal est donc un climatiseur naturel pour votre maison ou tout autre bâtisse. Ici, l’été, notre atelier reste toujours frais. Notre maison sera aussi couronnée d’un toit végétal. À vrai dire, toutes mes futures constructions auront un toit végétal.
3- La durabilité
La première réaction que les gens ont lorsque je leur parle de toit végétal est « ça va pourrir, non? ». Je leur répond : effectivement, ça va pourrir, ou plutôt composter… sur le dessus, pas en dessous!
En fait, un toit végétal n’a rien de bien différent d’un toit ordinaire. En gros, il est composé d’une structure – qui doit être plus forte pour supporter le substrat – d’un contre-plaqué et d’une membrane d’étanchéité. C’est sur cette membrane que l’on dépose le substrat, donc aucun danger de pourriture du toit lui-même!
Ensuite vient la question : « Est-ce que c’est aussi bon qu’un toit normal ? » Non… C’est meilleur! Tout simplement par ce que les deux principaux facteurs de détérioration de la membrane – les ultraviolets provenant du soleil et le cycle gèle/dégèle – sont grandement atténués par la couche de terre ou de composte. La durée de vie de la membrane (et donc du toit) sera donc considérablement prolongée (de plusieurs années).
4- L’aspect pratique
Qui ne voudrait pas jardiner sur son toit? Les gens qui habitent la ville sont parfois limités par l’espace. Le toit vert leur permettra alors de se faire un potager, un jardin de fleurs, de fines herbes ou tout simplement un coin de verdure qui peut servir de terrasse.
Pour les gens en campagne (et c’est mon cas), le toit est loin d’être inutile; non seulement les végétaux y ont un espace privilégié, en plein soleil, mais aussi à l’abri des lièvres et des chevreuils! Croyez-moi, cet aspect n’est pas négligeable.
Peut-être vous demandez-vous quoi planter sur un tel toit. Ça dépend… Si vous utilisez un substrat de terre, il ne sera pas trop épais (à moins que vous ayez une charpente à toutes épreuves). Vous ne pourrez donc pas y semer des végétaux qui demandent une bonne profondeur pour le système racinaire (pas de carottes!). Par contre, si vous utilisez de la paille (ce que je recommande pour plusieurs raisons), vous pourrez planter des plantes un peu plus exigeantes à ce niveau. Je n’ai cependant jamais essayé les légumes racines. Par expérience, les cucurbitacées, les tomates et les fraises poussent très bien en paille.
Évidemment, il y a plus que le substrat à considérer; il faut tenir compte du climat (votre zone), de l’ensoleillement, des précipitations et du compagnonnage au même titre qu’un jardin au sol.
5- L’esthétique
Il est vrai que tout est une question de goût, mais en général, les gens qui ont l’écologie à cœur vont préférer un espace vert à un espace dénudé. Tout comme les plantes donnent une âme à une maison, un toit vert rehausse l’aspect d’un bâtiment; il le rend plus chaleureux, plus invitant.
En plus de rendre votre toiture pratique en y semant des fines herbes et quelques légumes, rien ne vous empêche de planter des fleurs tout autour afin de donner un aspect coloré et vivant à votre bâtisse.
Malgré tous ces avantages, un toit végétal nécessite une charpente plus solide que la normale. Si vous utilisez la méthode des ballots de paille, votre charpente devra être calculée pour supporter 60 lbs/pi2 (300 kg/m2) en supplément aux calculs des charges. Par exemple, dans notre région, la charge de neige calculée est de 60 lbs/pi2. Il faut donc faire un toit qui portera 120 lbs/pi2 si l’on veut y mettre un substrat de paille.
Pourquoi la paille? Parce que la méthode est simplifiée par rapport à la méthode commerciale, beaucoup moins dispendieuse et tout aussi efficace. Il me désole toujours de lire ces articles de revues ou de journaux où l’on décourage les gens avec des prix démesurés pour la conception d’un toit végétal. Il est évident qu’il y a un léger surplus dû à la charpente plus costaude, mais le reste (le substrat et la végétation) ne devrait pas dépasser les 0,25$ CAD/pi2, soit environ 2,50$ CAD/m 2. Ce surplus négligeable à mes yeux est nettement compensé par tous les avantages discutés.
La méthode qui utilise la paille est très simple et gagne à être connue. Vous pourrez bientôt vous procurer une documentation complète à ce sujet sur le site de Biobâtir - un document complet sur comment faire sa toiture végétale, pas à pas. Vous pouvez aussi en discuter sur notre forum de discussion.
Pour lire l'article avec photos en format pdf
A propos de l'auteur :
Propriétaire de Biobâtir et passionnée de l'écoconstruction, l'auteur propage de l'information et et encourage les gens à s'autoconstruire en employant des méthodes écologiques.
Imaginez un instant que vous partez en hélicoptère survoler une grande ville; Montréal, Paris, New-York, etc. Que voyez-vous? En gros, vous devriez voir des surfaces grises qui sont des aires de stationnement et des toits.
Maintenant, imaginez que vous êtes au soleil avec un chandail gris ou noir. Il fait chaud, n’est-ce pas? Pourquoi? Parce que les couleurs foncées absorbent les rayons du soleil. C’est exactement ce qui se produit à grande échelle, c’est-à-dire que le soleil plombe sur les grandes surfaces foncées engendrées par les villes. Celles-ci s’échauffent et contribuent à la hausse des températures locales.
Un autre aspect écologique de la végétalisation des toits est l’effet de régulation au niveau de l’écoulement des eaux pluviales. Songez un peu à toutes ces surfaces (les toitures) qui ne retiennent aucunement l’eau; lorsque arrive la pluie, l’eau est rapidement drainée et envoyée vers les cours d’eau, ce qui a pour effet de faire varier anormalement le niveau de ceux-ci.
Avec un toit végétal, cet effet est grandement atténué; lorsqu’il pleut pendant une journée, le toit de notre atelier peut dégoutter pendant plusieurs jours. En plus, une bonne quantité d’eau est absorbée par les végétaux qui y poussent et une autre partie est évaporée et contribue au rafraîchissement du bâtiment.
2- Le confort
Non seulement y a-t-il un effet à grande échelle, mais il y a aussi celui à plus petite échelle. Avez-vous déjà marché les pieds nus sur un toit en bardeaux d’asphalte par une belle journée ensoleillée? Insupportable!
Si votre toiture est à une température très élevée, cette chaleur contribuera grandement à la hausse de température à l’intérieur de votre maison.
En ayant une couche de végétaux sur votre toit, non seulement il reste frais, mais de l’eau s’évapore lorsqu’il fait chaud. Hors, l’évaporation d’eau fait baisser la température. C’est le principe qu’utilise le corps humain pour se refroidir : évaporer la sueur.
Un toit végétal est donc un climatiseur naturel pour votre maison ou tout autre bâtisse. Ici, l’été, notre atelier reste toujours frais. Notre maison sera aussi couronnée d’un toit végétal. À vrai dire, toutes mes futures constructions auront un toit végétal.
3- La durabilité
La première réaction que les gens ont lorsque je leur parle de toit végétal est « ça va pourrir, non? ». Je leur répond : effectivement, ça va pourrir, ou plutôt composter… sur le dessus, pas en dessous!
En fait, un toit végétal n’a rien de bien différent d’un toit ordinaire. En gros, il est composé d’une structure – qui doit être plus forte pour supporter le substrat – d’un contre-plaqué et d’une membrane d’étanchéité. C’est sur cette membrane que l’on dépose le substrat, donc aucun danger de pourriture du toit lui-même!
Ensuite vient la question : « Est-ce que c’est aussi bon qu’un toit normal ? » Non… C’est meilleur! Tout simplement par ce que les deux principaux facteurs de détérioration de la membrane – les ultraviolets provenant du soleil et le cycle gèle/dégèle – sont grandement atténués par la couche de terre ou de composte. La durée de vie de la membrane (et donc du toit) sera donc considérablement prolongée (de plusieurs années).
4- L’aspect pratique
Qui ne voudrait pas jardiner sur son toit? Les gens qui habitent la ville sont parfois limités par l’espace. Le toit vert leur permettra alors de se faire un potager, un jardin de fleurs, de fines herbes ou tout simplement un coin de verdure qui peut servir de terrasse.
Pour les gens en campagne (et c’est mon cas), le toit est loin d’être inutile; non seulement les végétaux y ont un espace privilégié, en plein soleil, mais aussi à l’abri des lièvres et des chevreuils! Croyez-moi, cet aspect n’est pas négligeable.
Peut-être vous demandez-vous quoi planter sur un tel toit. Ça dépend… Si vous utilisez un substrat de terre, il ne sera pas trop épais (à moins que vous ayez une charpente à toutes épreuves). Vous ne pourrez donc pas y semer des végétaux qui demandent une bonne profondeur pour le système racinaire (pas de carottes!). Par contre, si vous utilisez de la paille (ce que je recommande pour plusieurs raisons), vous pourrez planter des plantes un peu plus exigeantes à ce niveau. Je n’ai cependant jamais essayé les légumes racines. Par expérience, les cucurbitacées, les tomates et les fraises poussent très bien en paille.
Évidemment, il y a plus que le substrat à considérer; il faut tenir compte du climat (votre zone), de l’ensoleillement, des précipitations et du compagnonnage au même titre qu’un jardin au sol.
5- L’esthétique
Il est vrai que tout est une question de goût, mais en général, les gens qui ont l’écologie à cœur vont préférer un espace vert à un espace dénudé. Tout comme les plantes donnent une âme à une maison, un toit vert rehausse l’aspect d’un bâtiment; il le rend plus chaleureux, plus invitant.
En plus de rendre votre toiture pratique en y semant des fines herbes et quelques légumes, rien ne vous empêche de planter des fleurs tout autour afin de donner un aspect coloré et vivant à votre bâtisse.
Malgré tous ces avantages, un toit végétal nécessite une charpente plus solide que la normale. Si vous utilisez la méthode des ballots de paille, votre charpente devra être calculée pour supporter 60 lbs/pi2 (300 kg/m2) en supplément aux calculs des charges. Par exemple, dans notre région, la charge de neige calculée est de 60 lbs/pi2. Il faut donc faire un toit qui portera 120 lbs/pi2 si l’on veut y mettre un substrat de paille.
Pourquoi la paille? Parce que la méthode est simplifiée par rapport à la méthode commerciale, beaucoup moins dispendieuse et tout aussi efficace. Il me désole toujours de lire ces articles de revues ou de journaux où l’on décourage les gens avec des prix démesurés pour la conception d’un toit végétal. Il est évident qu’il y a un léger surplus dû à la charpente plus costaude, mais le reste (le substrat et la végétation) ne devrait pas dépasser les 0,25$ CAD/pi2, soit environ 2,50$ CAD/m 2. Ce surplus négligeable à mes yeux est nettement compensé par tous les avantages discutés.
La méthode qui utilise la paille est très simple et gagne à être connue. Vous pourrez bientôt vous procurer une documentation complète à ce sujet sur le site de Biobâtir - un document complet sur comment faire sa toiture végétale, pas à pas. Vous pouvez aussi en discuter sur notre forum de discussion.
Pour lire l'article avec photos en format pdf
A propos de l'auteur :
Propriétaire de Biobâtir et passionnée de l'écoconstruction, l'auteur propage de l'information et et encourage les gens à s'autoconstruire en employant des méthodes écologiques.
samedi 7 mars 2009
Interview avec Irrfan Khan - exclusivité AO!
Je mourrais d’envie de travailler avec Priyadarshan
13 fevrier 2009, par Dr. Régine Kleber pour AsianOutlook
Irrfan Khan qui vient de gagner le ‘Actor Guild Award’ pour Slumdog Millionaire et va maintenant se rendre à la cérémonie des Oscars pour le même film, était de passage à Londres Vendredi dernier avec Shah Rukh Khan et Lara Dutta pour la promotion de son dernier ‘Billu (Barber)’.
Nous l’avons rencontré lors d’une conférence de presse organisée par le distributeur Eros International ; il nous a expliqué pourquoi il n’aime pas suivre les chemins habituels et préfère suivre sa propre voie, mais également la difficulté qu’il avait eu à interpréter ce gars ordinaire qu’est Bilas Rao Pardesi.
Quels sont vos sentiments à l’heure actuelle, après la sortie de Billu (Barber) ?
C’est très excitant. Il y a longtemps que je suis dans l’industrie du cinéma ; j’ai fais toutes sortes de choses. J’ai la réputation d’être quelqu’un d’un peu à part; alors ils ont pensé à moi pour ce rôle, qui n’est pas du type ‘Bollywood’. Cependant j’ai besoin de créer mon propre espace, c’est comme ça que je fonctionne…depuis longtemps. Et j’ai fait beaucoup de films très intéressants, comme.. Haasil par exemple….si vous pouvez mettre la main sur le DVD de Haasil, vous verrez…...l’histoire est époustouflante… Il y a aussi ‘Maqbool’ où je joue le rôle de MacBeth.. Egalement ‘The Warrior’ qui est un film anglais, pas indien…
Donc j’ai fais toutes sortes de choses car je n’aime pas suivre les chemins tout tracés. J’ai besoin de trouver par moi-même et cela prend du temps.
Pour moi, ce film est une combinaison de beaucoup de choses; il est soutenu par une grosse maison de production, il a Shah Rukh Khan comme vedette ce qui garantit une bonne commercialisation. Ils m’ont donné un rôle qui est de ceux que j’aime tourner, intéressant et un défi à interpréter. Pendant tout le film il ne fallait pas laisser l’audience se faire une idée sur le type de personnage que c’est. Est-ce qu’il ment, est-ce qu’il est honnête ? Est-ce un vaurien, est-ce qu’il triche ? Il faut qu’ils continuent de se poser des questions tout en gardant le personnage sympathique. Il faut que le public se dise: “il a l’air gentil, mais est-il sincère ? ». C’est une base de départ vraiment intéressante.
Et puis il y a l’équipe! Pryadarshan ! je mourrais d’envie de travailler avec lui depuis tellement longtemps. Je vérifiais régulièrement mes messages mais c’était toujours : « pas de message de Pryadashan ». Et puis, un jour, j’étais à une fête tenue pour ‘The Namesake’ quand j’ai reçu un appel ; il n’y avait pas de numéro alors je n’ai pas décroché. Puis, de nouveau, un appel, que je n’ai pas pris. Alors je suis allé voir Mira (Nair) et je lui ai demandé : « Est-ce que tu m’as appelé ? ». Elle a répondu « Shah Rukh Khan essaie de te joindre parce qu’il a une histoire à te proposer ; il a essayé de t’appeler », j’ai alors fais le rapprochement avec ces deux appels.
Ensuite, je l’ai rencontré. C’est quelqu’un de fantastique. On se sent tout de suite à l’aise avec lui, il ne se comporte absolument pas en superstar, pourtant c’en est une. Il est réaliste à ce sujet-là, il fait très bien la part des choses entre la vedette et la personne, et prend des distances avec tout ça. Ce n’est pas évident à faire.
Il nous a laissé toute latitude pour notre travail., la façon dont il a travaillé le film, l’a positionné, avec sa présence à lui et son propre statut…. Il s’est effacé dans le film pour nous laisser plus d’espace. C’était vraiment une chance pour moi, le réalisateur, producteur, tous les acteurs, tout le monde travaillait dans le même sens ; pour le film. Très souvent dans Bollywood, il y a des projets mais personne ne s’intéresse au film, c’est chacun pour soi, chacun essaie de tirer la couverture à lui, et ça n’a rien d’agréable comme expérience. Alors là, c’était fantastique et je suis très heureux d’en avoir fait partie.
Est-ce que vous vous êtes particulièrement préparé pour ce rôle de Billu? Avez-vous pris des cours de coiffure par exemple, ou vécu quelque temps dans un village?
Tout d’abord le fait que Billu soit un coiffeur n’est qu’un détail ; c’est l’histoire d’un homme ordinaire. Il aurait pu être n’importe qui alors sa profession n’est pas importante ; ce n’était pas le sujet du film. Le film est basé sur un autre film plus ancien, alors j’ai demandé à Priyadarshan si je devais voir ce film. Il sait quel type d’acteur je suis, que j’ai fait des films internationaux et il avait peur que je n’anticipe trop dans ma préparation. Alors il m’a demandé de ne rien préparer, de ne pas arriver sur le set avec des idées toute faites, d’être au contraire comme une page blanche et que lui, allait me guider.
J’ai beaucoup de respect pour lui, j’ai vu ses films et je lui fais confiance quand il s’agit de raconter une histoire. Peut-être qu’avec un autre réalisateur, j’aurais eu quelques inquiétudes. Pour le scénario il était nécessaire que je me comporte d’une façon particulière. Parce que son comportement est très important, c’est pourquoi j’étais très à l’écoute du réalisateur. Cela donne aussi une occasion de rompre avec ses propres habitudes. Quand on se détache de ses impressions sur le rôle, de sa préparation, alors on devient plus authentique. Quand le directeur vous dit ‘pas comme ça’, alors ça vous donne une occasion de briser votre propre moule. Parfois c’est amusant. Comme avec Mira Nair quand elle vous dit : « je veux ça », c’est un défi. Par exemple dans ‘The Namesake’, je ne voulais pas avoir cet accent, mais elle a insisté. Pendant 10 jours j’ai parlementé mais elle m’a dit « tu le fais, c’est tout », c’est un vrai challenge !!
Merci beaucoup
Merci à vous.
© AsianOutlook.com
Billu Barber est actuellement à l’affiche partout dans le monde
A propos de l'auteur :
Sabine Roigé, professeur d'anglais, est la représentante pour la France d'AsianOutlook. Ceci est une traduction de l'interview réalisée par Dr. Regine Kleber.
Vous trouverez sur AsianOutlook.com toutes les infos et photos récentes sur Shah Rukh Khan ainsi que sur les autres stars du Bollywood – cinema indien
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13 fevrier 2009, par Dr. Régine Kleber pour AsianOutlook
Irrfan Khan qui vient de gagner le ‘Actor Guild Award’ pour Slumdog Millionaire et va maintenant se rendre à la cérémonie des Oscars pour le même film, était de passage à Londres Vendredi dernier avec Shah Rukh Khan et Lara Dutta pour la promotion de son dernier ‘Billu (Barber)’.
Nous l’avons rencontré lors d’une conférence de presse organisée par le distributeur Eros International ; il nous a expliqué pourquoi il n’aime pas suivre les chemins habituels et préfère suivre sa propre voie, mais également la difficulté qu’il avait eu à interpréter ce gars ordinaire qu’est Bilas Rao Pardesi.
Quels sont vos sentiments à l’heure actuelle, après la sortie de Billu (Barber) ?
C’est très excitant. Il y a longtemps que je suis dans l’industrie du cinéma ; j’ai fais toutes sortes de choses. J’ai la réputation d’être quelqu’un d’un peu à part; alors ils ont pensé à moi pour ce rôle, qui n’est pas du type ‘Bollywood’. Cependant j’ai besoin de créer mon propre espace, c’est comme ça que je fonctionne…depuis longtemps. Et j’ai fait beaucoup de films très intéressants, comme.. Haasil par exemple….si vous pouvez mettre la main sur le DVD de Haasil, vous verrez…...l’histoire est époustouflante… Il y a aussi ‘Maqbool’ où je joue le rôle de MacBeth.. Egalement ‘The Warrior’ qui est un film anglais, pas indien…
Donc j’ai fais toutes sortes de choses car je n’aime pas suivre les chemins tout tracés. J’ai besoin de trouver par moi-même et cela prend du temps.
Pour moi, ce film est une combinaison de beaucoup de choses; il est soutenu par une grosse maison de production, il a Shah Rukh Khan comme vedette ce qui garantit une bonne commercialisation. Ils m’ont donné un rôle qui est de ceux que j’aime tourner, intéressant et un défi à interpréter. Pendant tout le film il ne fallait pas laisser l’audience se faire une idée sur le type de personnage que c’est. Est-ce qu’il ment, est-ce qu’il est honnête ? Est-ce un vaurien, est-ce qu’il triche ? Il faut qu’ils continuent de se poser des questions tout en gardant le personnage sympathique. Il faut que le public se dise: “il a l’air gentil, mais est-il sincère ? ». C’est une base de départ vraiment intéressante.
Et puis il y a l’équipe! Pryadarshan ! je mourrais d’envie de travailler avec lui depuis tellement longtemps. Je vérifiais régulièrement mes messages mais c’était toujours : « pas de message de Pryadashan ». Et puis, un jour, j’étais à une fête tenue pour ‘The Namesake’ quand j’ai reçu un appel ; il n’y avait pas de numéro alors je n’ai pas décroché. Puis, de nouveau, un appel, que je n’ai pas pris. Alors je suis allé voir Mira (Nair) et je lui ai demandé : « Est-ce que tu m’as appelé ? ». Elle a répondu « Shah Rukh Khan essaie de te joindre parce qu’il a une histoire à te proposer ; il a essayé de t’appeler », j’ai alors fais le rapprochement avec ces deux appels.
Ensuite, je l’ai rencontré. C’est quelqu’un de fantastique. On se sent tout de suite à l’aise avec lui, il ne se comporte absolument pas en superstar, pourtant c’en est une. Il est réaliste à ce sujet-là, il fait très bien la part des choses entre la vedette et la personne, et prend des distances avec tout ça. Ce n’est pas évident à faire.
Il nous a laissé toute latitude pour notre travail., la façon dont il a travaillé le film, l’a positionné, avec sa présence à lui et son propre statut…. Il s’est effacé dans le film pour nous laisser plus d’espace. C’était vraiment une chance pour moi, le réalisateur, producteur, tous les acteurs, tout le monde travaillait dans le même sens ; pour le film. Très souvent dans Bollywood, il y a des projets mais personne ne s’intéresse au film, c’est chacun pour soi, chacun essaie de tirer la couverture à lui, et ça n’a rien d’agréable comme expérience. Alors là, c’était fantastique et je suis très heureux d’en avoir fait partie.
Est-ce que vous vous êtes particulièrement préparé pour ce rôle de Billu? Avez-vous pris des cours de coiffure par exemple, ou vécu quelque temps dans un village?
Tout d’abord le fait que Billu soit un coiffeur n’est qu’un détail ; c’est l’histoire d’un homme ordinaire. Il aurait pu être n’importe qui alors sa profession n’est pas importante ; ce n’était pas le sujet du film. Le film est basé sur un autre film plus ancien, alors j’ai demandé à Priyadarshan si je devais voir ce film. Il sait quel type d’acteur je suis, que j’ai fait des films internationaux et il avait peur que je n’anticipe trop dans ma préparation. Alors il m’a demandé de ne rien préparer, de ne pas arriver sur le set avec des idées toute faites, d’être au contraire comme une page blanche et que lui, allait me guider.
J’ai beaucoup de respect pour lui, j’ai vu ses films et je lui fais confiance quand il s’agit de raconter une histoire. Peut-être qu’avec un autre réalisateur, j’aurais eu quelques inquiétudes. Pour le scénario il était nécessaire que je me comporte d’une façon particulière. Parce que son comportement est très important, c’est pourquoi j’étais très à l’écoute du réalisateur. Cela donne aussi une occasion de rompre avec ses propres habitudes. Quand on se détache de ses impressions sur le rôle, de sa préparation, alors on devient plus authentique. Quand le directeur vous dit ‘pas comme ça’, alors ça vous donne une occasion de briser votre propre moule. Parfois c’est amusant. Comme avec Mira Nair quand elle vous dit : « je veux ça », c’est un défi. Par exemple dans ‘The Namesake’, je ne voulais pas avoir cet accent, mais elle a insisté. Pendant 10 jours j’ai parlementé mais elle m’a dit « tu le fais, c’est tout », c’est un vrai challenge !!
Merci beaucoup
Merci à vous.
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Billu Barber est actuellement à l’affiche partout dans le monde
A propos de l'auteur :
Sabine Roigé, professeur d'anglais, est la représentante pour la France d'AsianOutlook. Ceci est une traduction de l'interview réalisée par Dr. Regine Kleber.
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Container art : l’art dans les conteneurs
Des plaques en métal, des formes cubiques que l’on trouve habituellement dans les chantiers, sur les bateaux ou « isolés » dans les coins des usines : c’est ainsi que nous avons l’habitude de voir les conteneurs, froids et inanimés, parfaits pour une utilisation industrielle. Aurions-nous jamais pu imaginer qu’avec quelques simples « retouches » ils auraient pu devenir de véritables objets d’art et/ou des conteneurs d’art ?
C’est ce qui est déjà arrivé à Gênes, à Bologne et à Bergame.
La dernière information reçue concerne Bergame: ici, un conteneur employé dans le secteur naval, mais inutilisé depuis cinq ans environ a été remis sur pied et transformé en une lounge area consacrée au relax.
Mais les conteneurs sont devenus surtout des objets d’art. En effet, le fait qu’ils soient faciles à transporter leur permet de devenir un moyen de plus en plus utilisé notamment pour communiquer avec les habitants des villes, petites ou grandes soient-elles, et avec ceux qui vivent dans les villages ou dans les petites villes situées en proximité des grands centres urbains.
A Bologne, le conteneur est devenu un véritable laboratoire mobile, qui vise à présenter les différentes méthodes employées par l’art pour s’approcher de l’espace métropolitain et du paysage. A Gênes vient de s’achever la “ContainerArt”, c’est à dire la première exposition itinérante d’art contemporain : tableaux, vidéos, sculptures d’artistes novateurs, le tout contenu dans une dizaine de conteneurs installés dans les places, dans les rues et dans les parcs de la ville.
Ainsi, la dénommée “container art” est une forme d’art qui désormais est en train de s’épanouir même en Italie, grâce aux différents facteurs qui la caractérisent. Il s’agit d’un type d’art qui, grâce à la mobilité de son « musée », le conteneur, peut atteindre tout le monde et dans de brefs délais. De plus, il est vrai que les conteneurs naissent pour contenir mais, en même temps, grâce à leurs parois externes, ils peuvent parfaitement se révéler être des objets d’art, eux-mêmes. Nous pourrions donc les définir comme étant des énormes tableaux tridimensionnels qui contiennent, à l’intérieur, encore de l’art !
Conteneurs
A propos de l'auteur :
Salvo Cedra, freelance
http://produits.container.it
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C’est ce qui est déjà arrivé à Gênes, à Bologne et à Bergame.
La dernière information reçue concerne Bergame: ici, un conteneur employé dans le secteur naval, mais inutilisé depuis cinq ans environ a été remis sur pied et transformé en une lounge area consacrée au relax.
Mais les conteneurs sont devenus surtout des objets d’art. En effet, le fait qu’ils soient faciles à transporter leur permet de devenir un moyen de plus en plus utilisé notamment pour communiquer avec les habitants des villes, petites ou grandes soient-elles, et avec ceux qui vivent dans les villages ou dans les petites villes situées en proximité des grands centres urbains.
A Bologne, le conteneur est devenu un véritable laboratoire mobile, qui vise à présenter les différentes méthodes employées par l’art pour s’approcher de l’espace métropolitain et du paysage. A Gênes vient de s’achever la “ContainerArt”, c’est à dire la première exposition itinérante d’art contemporain : tableaux, vidéos, sculptures d’artistes novateurs, le tout contenu dans une dizaine de conteneurs installés dans les places, dans les rues et dans les parcs de la ville.
Ainsi, la dénommée “container art” est une forme d’art qui désormais est en train de s’épanouir même en Italie, grâce aux différents facteurs qui la caractérisent. Il s’agit d’un type d’art qui, grâce à la mobilité de son « musée », le conteneur, peut atteindre tout le monde et dans de brefs délais. De plus, il est vrai que les conteneurs naissent pour contenir mais, en même temps, grâce à leurs parois externes, ils peuvent parfaitement se révéler être des objets d’art, eux-mêmes. Nous pourrions donc les définir comme étant des énormes tableaux tridimensionnels qui contiennent, à l’intérieur, encore de l’art !
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vendredi 6 mars 2009
Secret mentalisme ! Comment influencer le choix d’une personne
Que va choisir votre partenaire d’un instant ?
La question, peut vous paraître bizarre et pourtant vous allez voir que le choix de l’autre, c’est… le VOTRE !
Vous en conviendrez avec moi, les tours de Mentalisme ont un impact très fort sur le
public. Les spectateurs sont toujours fascinés par les expériences de divinations
ou de lecture de pensée.
Il y a peu de temps, je vous ai proposée une expérience de transmission de pensée, avec des cartes, intitulée « très intrigant : La lecture de pensée ». Eh bien cette fois nous allons faire encore plus fort.
Pour faire ce tour il vous faudra peu de matériel :
- Une boîte d’allumettes vide
- Un élastique,
- Deux pièces de monnaie identiques,
- Une petite bague
- Un sucre
En fait, tout petit objet qui puisse entrer dans une petite boîte d’allumettes. En plus de ce matériel, il vous faudra aussi un peu de psychologie, de l’assurance et du culot.
La préparation est toute simple.
Il vous suffit de placer une des pièces dans la petite boîte d’allumettes Et d’entourer celle-ci avec l’élastique pour qu’elle ne puisse s’ouvrir inopinément.
Et maintenant attention place à la Magie mentaliste.
« Je ne vais pas vous présenter un tour de prestidigitation dites-vous à vos spectateurs,
mais une véritable expérience qui, si elle réussit, vous démontrera la supériorité de la pensée sur la matière.»
Tout en parlant, vous sortez la boîte d’allumettes de votre poche « Je vais demander à une personne de m’aider pour réaliser cette expérience. Si vous le voulez vous pouvez désigner vous même quelqu’un parmi vous pour que vous soyez bien certain qu’il ne s’agit pas d’un compère. » Dites-vous aux spectateurs qui vous entourent.
Quand votre partenaire d’un instant est désigné demandez lui de venir près de vous et tout en lui donnant la boîte d’allumettes, dites lui de la mettre aussitôt dans une de ses poches.
« Maintenant je vais vous demander d’être très attentif »
Sortant de votre poche les trois objets (Sucre – Bague – Pièce) vous les disposez en triangle sur la table. Cette disposition est psychologiquement très importante.
«Voici trois objets, dites vous de façon sérieuse voire même solennelle
« Un sucre, une bague et une pièce de monnaie… Voulez vous prendre deux de ces objets… (ATTENTION Ne dites surtout pas choisir).
(Je pense, que vous avez compris qu’il vous faut « FORCER » le choix de votre partenaire,
c’est-à-dire à lui faire choisir très précisément l’objet qui se trouve dans la boîte d’allumettes. Dans le cas présent la pièce de monnaie).
1°/ Première hypothèse, la pièce (Ou l’objet à forcer) est restée sur la table.
Dites simplement « C’est fait ?
Vous ne voulez pas changer ?
Parfait . Vous venez d’éliminer deux objets et tout le monde est témoin que je n’ai pas cherché à vous influencer. Sur la table que reste t-il ? La pièce de monnaie. Avant de venir Ici j’ai fait une prédiction que j’ai placée dans la boîte d’allumettes Qui se trouve actuellement dans votre poche.
Voulez vous sortir cette boîte, l’ouvrir et montrer aux personnes présente ce qu’elle contient ?… »
Imaginez la réaction du public et de votre partenaire en particulier lorsqu’il sortira la pièce de la boîte d’allumettes: Difficile de faire plus fort !
2°/ Deuxième hypothèse, votre partenaire a pris la pièce (Ou l’objet à forcer) ça n’est, bien évidemment, pas grave. « Bon, dites vous, vous avez choisi de vous-même deux de
ces objets… Voulez vous m’en donner un… »
A ce moment, il y a de nouveau deux possibilités :
a°/ Il vous donne la pièce (Ou l’objet à forcer).
« Vous pouvez encore changer… non… Alors c’est parfait vous confirmez votre choix. Pensez vous que j’ai tenté de vous influencer ? C’est tout à fait librement que vous avez décidé de me donner la pièce de monnaie. Eh bien, avant de venir, j’ai fait une prédiction… etc…»
b°/ Il garde la pièce (Ou l’objet à forcer).
« Vous pouvez encore changer d’avis… Non… Vous confirmez donc votre choix. (Tout en parlant posez l’objet qu’il vient de vous donner sur la table à coté du premier).
Vous avez donc éliminé de votre plein gré ces deux objets pour n’en garder qu’un seul : la pièce de monnaie. Eh bien, avant de venir, j’ai fait une prédiction…
etc…»
Vous l’avez remarqué, dans tous les cas de figure vous êtes gagnant.
Maintenant voici quelques points très important à retenir pour bien réussir ce tour.
Tout d’abord les mots :
PRENDRE – ELIMINER – CONSERVER - DONNER
Il est primordial de les placer au bon moment. Pour cela il faut vous entraîner sérieusement, car c’est dans ces mots que réside le seul et véritable secret de cette Superbe expérience.
Ayez de l’autorité et de l’assurance, afin de rester toujours le maître du jeu. Votre partenaire et le public doivent être persuadés que le choix a été fait dans la plus totale liberté sans aucune influence de votre part.
Bien sur, comme je vous le dis toujours, ne refaites jamais ce tour une deuxième fois, même si on vous le demande avec insistance. Au contraire passez aussitôt à une autre expérience afin que le public ne puisse jamais analyser ce que vous venez de faire.
Après une telle expérience, Vous allez passer pour un trés grand… Sorcier Mentaliste !
Alors amusez vous bien et faites vous un grand plaisir Magique !
A propos de l'auteur :
Didier pénissard
Télécharger 7 Secrets de Magie Gratuits
http://www.devenir-magicien.com
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La question, peut vous paraître bizarre et pourtant vous allez voir que le choix de l’autre, c’est… le VOTRE !
Vous en conviendrez avec moi, les tours de Mentalisme ont un impact très fort sur le
public. Les spectateurs sont toujours fascinés par les expériences de divinations
ou de lecture de pensée.
Il y a peu de temps, je vous ai proposée une expérience de transmission de pensée, avec des cartes, intitulée « très intrigant : La lecture de pensée ». Eh bien cette fois nous allons faire encore plus fort.
Pour faire ce tour il vous faudra peu de matériel :
- Une boîte d’allumettes vide
- Un élastique,
- Deux pièces de monnaie identiques,
- Une petite bague
- Un sucre
En fait, tout petit objet qui puisse entrer dans une petite boîte d’allumettes. En plus de ce matériel, il vous faudra aussi un peu de psychologie, de l’assurance et du culot.
La préparation est toute simple.
Il vous suffit de placer une des pièces dans la petite boîte d’allumettes Et d’entourer celle-ci avec l’élastique pour qu’elle ne puisse s’ouvrir inopinément.
Et maintenant attention place à la Magie mentaliste.
« Je ne vais pas vous présenter un tour de prestidigitation dites-vous à vos spectateurs,
mais une véritable expérience qui, si elle réussit, vous démontrera la supériorité de la pensée sur la matière.»
Tout en parlant, vous sortez la boîte d’allumettes de votre poche « Je vais demander à une personne de m’aider pour réaliser cette expérience. Si vous le voulez vous pouvez désigner vous même quelqu’un parmi vous pour que vous soyez bien certain qu’il ne s’agit pas d’un compère. » Dites-vous aux spectateurs qui vous entourent.
Quand votre partenaire d’un instant est désigné demandez lui de venir près de vous et tout en lui donnant la boîte d’allumettes, dites lui de la mettre aussitôt dans une de ses poches.
« Maintenant je vais vous demander d’être très attentif »
Sortant de votre poche les trois objets (Sucre – Bague – Pièce) vous les disposez en triangle sur la table. Cette disposition est psychologiquement très importante.
«Voici trois objets, dites vous de façon sérieuse voire même solennelle
« Un sucre, une bague et une pièce de monnaie… Voulez vous prendre deux de ces objets… (ATTENTION Ne dites surtout pas choisir).
(Je pense, que vous avez compris qu’il vous faut « FORCER » le choix de votre partenaire,
c’est-à-dire à lui faire choisir très précisément l’objet qui se trouve dans la boîte d’allumettes. Dans le cas présent la pièce de monnaie).
1°/ Première hypothèse, la pièce (Ou l’objet à forcer) est restée sur la table.
Dites simplement « C’est fait ?
Vous ne voulez pas changer ?
Parfait . Vous venez d’éliminer deux objets et tout le monde est témoin que je n’ai pas cherché à vous influencer. Sur la table que reste t-il ? La pièce de monnaie. Avant de venir Ici j’ai fait une prédiction que j’ai placée dans la boîte d’allumettes Qui se trouve actuellement dans votre poche.
Voulez vous sortir cette boîte, l’ouvrir et montrer aux personnes présente ce qu’elle contient ?… »
Imaginez la réaction du public et de votre partenaire en particulier lorsqu’il sortira la pièce de la boîte d’allumettes: Difficile de faire plus fort !
2°/ Deuxième hypothèse, votre partenaire a pris la pièce (Ou l’objet à forcer) ça n’est, bien évidemment, pas grave. « Bon, dites vous, vous avez choisi de vous-même deux de
ces objets… Voulez vous m’en donner un… »
A ce moment, il y a de nouveau deux possibilités :
a°/ Il vous donne la pièce (Ou l’objet à forcer).
« Vous pouvez encore changer… non… Alors c’est parfait vous confirmez votre choix. Pensez vous que j’ai tenté de vous influencer ? C’est tout à fait librement que vous avez décidé de me donner la pièce de monnaie. Eh bien, avant de venir, j’ai fait une prédiction… etc…»
b°/ Il garde la pièce (Ou l’objet à forcer).
« Vous pouvez encore changer d’avis… Non… Vous confirmez donc votre choix. (Tout en parlant posez l’objet qu’il vient de vous donner sur la table à coté du premier).
Vous avez donc éliminé de votre plein gré ces deux objets pour n’en garder qu’un seul : la pièce de monnaie. Eh bien, avant de venir, j’ai fait une prédiction…
etc…»
Vous l’avez remarqué, dans tous les cas de figure vous êtes gagnant.
Maintenant voici quelques points très important à retenir pour bien réussir ce tour.
Tout d’abord les mots :
PRENDRE – ELIMINER – CONSERVER - DONNER
Il est primordial de les placer au bon moment. Pour cela il faut vous entraîner sérieusement, car c’est dans ces mots que réside le seul et véritable secret de cette Superbe expérience.
Ayez de l’autorité et de l’assurance, afin de rester toujours le maître du jeu. Votre partenaire et le public doivent être persuadés que le choix a été fait dans la plus totale liberté sans aucune influence de votre part.
Bien sur, comme je vous le dis toujours, ne refaites jamais ce tour une deuxième fois, même si on vous le demande avec insistance. Au contraire passez aussitôt à une autre expérience afin que le public ne puisse jamais analyser ce que vous venez de faire.
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Asdrelle, ma bande-dessinée fantastique en ligne
Depuis toujours, j'aime dessiner. Cette passion vient sans doute du fait que mes parents m'emmenaient souvent dans des musées quand j'étais enfant.
A l'âge de 16 ans (en 2003), j'ai commencé une bande-dessinée d'héroic fantasy, Asdrelle. On peut la consulter gratuitement sur le net. Elle compte pour le moment une cinquantaine de pages. Elle a été entièrement réalisée aux crayons de couleur.
Cette bande-dessinée raconte l'histoire d'une petite fille possédant une queue et des ailes. Elle naît dans un monde gris et monotone. Cette société refuse la différence et notre héroïne est condamnée à la mort. Elle parvient cependant à s'échapper dans la forêt où de nouvelles aventures l'attendent...
Grâce à des teintes soutenues - bleu nuit, rouge indien, vert-gris – j'ai créé une atmosphère fantastique et inquiétante. Très peu d'auteurs utilisent la technique des crayons de couleur, qui pourtant permet de très bons effets - notamment de brillance.
L'histoire, quant à elle, est inspirée des romans de chevalerie du Moyen-Âge, des nouvelles fantastiques du XIXème siècle et de la culture heroic-fantasy actuelle. On remarquera également mon goût pour les tableaux à travers mes dessins.
L'intégralité de cette bande-dessinée fantastique est reproduite sur mon site « Asdrelle » (http://asdrelle.free.fr). Les visiteurs ont la possibilité de laisser des commentaires, ainsi que de jouer à des jeux en rapport avec la bande-dessinée.
Cette bande-dessinée plaira à toute personne voulant un peu s'évader du quotidien et aimant les histoires se passant dans d'autres univers. Elle s'adresse donc aux amateurs d'héroic fantasy, mais aussi à tous ceux s'intéressant à la science-fiction, aux histoires fantastiques ou qui aiment le Moyen-Âge.
Pour plus d'informations : http://asdrelle.free.fr
A propos de l'auteur :
Constance Vagne
J'ai 22 ans, j'aime beaucoup le dessin et l'art. Je suis étudiante à Montpellier Supagro (ingénieur agronome).
http://asdrelle.free.fr
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A l'âge de 16 ans (en 2003), j'ai commencé une bande-dessinée d'héroic fantasy, Asdrelle. On peut la consulter gratuitement sur le net. Elle compte pour le moment une cinquantaine de pages. Elle a été entièrement réalisée aux crayons de couleur.
Cette bande-dessinée raconte l'histoire d'une petite fille possédant une queue et des ailes. Elle naît dans un monde gris et monotone. Cette société refuse la différence et notre héroïne est condamnée à la mort. Elle parvient cependant à s'échapper dans la forêt où de nouvelles aventures l'attendent...
Grâce à des teintes soutenues - bleu nuit, rouge indien, vert-gris – j'ai créé une atmosphère fantastique et inquiétante. Très peu d'auteurs utilisent la technique des crayons de couleur, qui pourtant permet de très bons effets - notamment de brillance.
L'histoire, quant à elle, est inspirée des romans de chevalerie du Moyen-Âge, des nouvelles fantastiques du XIXème siècle et de la culture heroic-fantasy actuelle. On remarquera également mon goût pour les tableaux à travers mes dessins.
L'intégralité de cette bande-dessinée fantastique est reproduite sur mon site « Asdrelle » (http://asdrelle.free.fr). Les visiteurs ont la possibilité de laisser des commentaires, ainsi que de jouer à des jeux en rapport avec la bande-dessinée.
Cette bande-dessinée plaira à toute personne voulant un peu s'évader du quotidien et aimant les histoires se passant dans d'autres univers. Elle s'adresse donc aux amateurs d'héroic fantasy, mais aussi à tous ceux s'intéressant à la science-fiction, aux histoires fantastiques ou qui aiment le Moyen-Âge.
Pour plus d'informations : http://asdrelle.free.fr
A propos de l'auteur :
Constance Vagne
J'ai 22 ans, j'aime beaucoup le dessin et l'art. Je suis étudiante à Montpellier Supagro (ingénieur agronome).
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jeudi 5 mars 2009
Comment apprendre le mentalisme et devenir télépathe
Depuis quelques mois, le “Mentalisme” est très en vogue !
Il est vrai que les les émissions de Gary Kurtz ont de quoi interloquer le public, tant les prouesses de ce “mentaliste” sont prodigieuses. Alors, oui ce sont des techniques qui s’apprennent. Il n’y a rien de mystérieux la dedant.
Peut-être avez-vous, vous aussi en vie de connaitre comment étonner vos amis lors d’un soirée entre amis ou bien de surprendre votre collègue par vos “talent” de télépathe. Tout cela s’apprend.
Voici un tour de mentaliste qui va vous faire passer pour un télépathe capable de lire dans la pensée de l’autre. Etonnant !
Ce tour de magie est redoutablement efficace et ne nécessite aucune préparation préalable. Il faudra seulement mettre au point votre petit numéro pour bluffer votre auditoire.
La plupart des personnes n’en reviendront pas !
Effet:
Vous allez faire croire à votre public, que vous possédez le pouvoirs de lire dans les pensées. Ce tour doit absolument rester dans un esprit magique et amusant. La magie a pour seul but de divertir les gens.
Le tour de mentalisme :
Ce tour de mentalisme peut se dérouler à peu prés n’importe où. Vous êtes par exemple chez des amis et demandez 2 livres (il faut 2 livres de taille à peu prés équivalente).
Commencez à feuilleter un des deux livres (livre A), puis ouvrez le second (livre B) à la page 107 par exemple. Retenez les premiers mots de cette page.
Répétez-les plusieurs fois dans votre tête pour ne pas les oublier au moment crucial !
Ceci étant fait, patientez un peu et demandez à un des spectateur de montrer un des deux livres du doigt. Attention il faut lui demander de “montrer” et non de “choisir”.
Si le spectateur montre le livre B, donnez-le lui, s’il montre le livre A, alors prenez le livre A et donnez-lui le livre B.
Dans tous les cas, le spectateur doit avoir le livre B. Il aura eu l’impression de choisir ce livre.
La phase “mentalisme” :
Ouvrez votre livre et feuilletez-le en lui demandant de dire “STOP” quand il le désire. A ce moment, arrêtez-vous de feuilletez votre livre et annoncez que la page qu’il a choisie est la page 107.
Demandez alors au spectateur d’ouvrir son livre à la page 107 et de lire dans sa tête les premiers mots de la page. Concentrez-vous et prononcez alors les mots que vous aviez retenus préalablement.
Ne recommencez pas ce tour immédiatement même si quelqu’un vous le demande, il faut laissez le public perplexe !
Bon tour .
Pour Devenir un Mentaliste Pro et étonnez vos amis, cliquez ici
http://www.s149926057.onlinehome.fr/54.html
A propos de l'auteur :
Didier Pénissard
7 Tours de Magie Révéles Gratuits :
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Il est vrai que les les émissions de Gary Kurtz ont de quoi interloquer le public, tant les prouesses de ce “mentaliste” sont prodigieuses. Alors, oui ce sont des techniques qui s’apprennent. Il n’y a rien de mystérieux la dedant.
Peut-être avez-vous, vous aussi en vie de connaitre comment étonner vos amis lors d’un soirée entre amis ou bien de surprendre votre collègue par vos “talent” de télépathe. Tout cela s’apprend.
Voici un tour de mentaliste qui va vous faire passer pour un télépathe capable de lire dans la pensée de l’autre. Etonnant !
Ce tour de magie est redoutablement efficace et ne nécessite aucune préparation préalable. Il faudra seulement mettre au point votre petit numéro pour bluffer votre auditoire.
La plupart des personnes n’en reviendront pas !
Effet:
Vous allez faire croire à votre public, que vous possédez le pouvoirs de lire dans les pensées. Ce tour doit absolument rester dans un esprit magique et amusant. La magie a pour seul but de divertir les gens.
Le tour de mentalisme :
Ce tour de mentalisme peut se dérouler à peu prés n’importe où. Vous êtes par exemple chez des amis et demandez 2 livres (il faut 2 livres de taille à peu prés équivalente).
Commencez à feuilleter un des deux livres (livre A), puis ouvrez le second (livre B) à la page 107 par exemple. Retenez les premiers mots de cette page.
Répétez-les plusieurs fois dans votre tête pour ne pas les oublier au moment crucial !
Ceci étant fait, patientez un peu et demandez à un des spectateur de montrer un des deux livres du doigt. Attention il faut lui demander de “montrer” et non de “choisir”.
Si le spectateur montre le livre B, donnez-le lui, s’il montre le livre A, alors prenez le livre A et donnez-lui le livre B.
Dans tous les cas, le spectateur doit avoir le livre B. Il aura eu l’impression de choisir ce livre.
La phase “mentalisme” :
Ouvrez votre livre et feuilletez-le en lui demandant de dire “STOP” quand il le désire. A ce moment, arrêtez-vous de feuilletez votre livre et annoncez que la page qu’il a choisie est la page 107.
Demandez alors au spectateur d’ouvrir son livre à la page 107 et de lire dans sa tête les premiers mots de la page. Concentrez-vous et prononcez alors les mots que vous aviez retenus préalablement.
Ne recommencez pas ce tour immédiatement même si quelqu’un vous le demande, il faut laissez le public perplexe !
Bon tour .
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Polémique du « DaVinci Code » : Religion et art pas un bon mélange!
En voyant le titre de mon éditorial, plusieurs membres des communautés religieuses se licheront les babines en croyant que je suis en train de descendre le film de Ron Howard. Je vous dis tout de suite, ne vous réjouissez pas trop vite car dans ce texte, c'est après vous que j'en ai! Le roman de Dan Brown est une œuvre fantastique et le film n'en est que le prolongement artistique de sa démarche, tout aussi bien orchestré. Toutefois, votre position face a l'art visuelle, de performance ou simplement littéraire ne semble pas avoir changé en près de 1500 ans, ce qui est déplorable et même misérable à mon sens. Les énergies que vous déployez à bâillonner les artistes restent en tous points les mêmes, seules vos méthodes diffèrent du Moyen-Âge. De tous âges, l'art a servi, et sert encore, à élargir les horizons, défoncer les portes de l'esprit humain, apporter un point de vue original sur la vie et l'univers en général, bref aider les hommes è s'émanciper et apporter un peu de beauté, de vérité, d'amour et de liberté dans un monde parfois d'un noir d'encre. Votre peur de voir l'être humain s'émanciper dans sa propre vérité, son propre pouvoir décisionnel et personnel, est si grande que vous me faites carrément pitié!
De tous temps vous avez persécuté les artistes qui ont tenté d'apporter à l'humanité le moindre souffle d'espoir, le moindre baume sur les blessures de l'âme, alors que vous nous rabâchez les oreilles avec vos prières de misères : « Seigneur, je ne suis pas digne de te recevoir… » et bla bla bla… Vous passez à côté du message le plus important de ce gros livre dans lequel vous vous plongez le nez soir et matin, et, dans votre ignorance, vous êtes envahi par un vent de panique alors que certains artistes comme Da Vinci, Beaudelaire, Zola et ici, au Québec les Automatistes apportent une vision différente mais fort juste à vos préceptes bibliques. Ensevelis sous l'hypocrisie d'un culte qui s'est enrichi au détriment des pauvres gens et des pauvres artistes alors que ceux-ci vous ont carrément vendu pour quelques sous les droits d'auteurs sur vos foutues commandes, le Vatican s'enorgueillit de leurs merveilles. Vous qui, prônez la générosité, l'amour et le partage (comme tout autre religion ou secte d'ailleurs), et vous qui avez même dénoncé certains actes de vos prêtres à l'encontre des enfants, j'ai de petites nouvelles pour vous : Michel-Ange était un pédaraste! C'est évident à voir ses œuvres et plusieurs historiens de l'art vous le diront : il avait une certaine fixation sur le pénis des petits garçons! Comment pouvez-vous expliquer qu'une petite principauté se soit aussi rapidement enrichie au point de posséder les plus grandes reliques archéologiques et les plus belles œuvres d'art mondiales mais que vous exigez toujours le vœu de pauvreté de la part de vos prêtres? Oui, votre Église n'est plus qu'une vision secte aux valeurs et visions arriérées auxquelles seuls les peuples de pays sous-développés y adhèrent toujours.
Le problème avec vous, dirigeants du très Saint (ou sein à mes yeux) Vatican, c'est que vous n'êtes pas stupides. Vous devriez l'être mais comme Roch Thériault ne l'est pas, on pourrait même dire de vous que vous êtes des sommités comparativement à lui puisque vous n'avez jamais été arrêtés pour les milliers de femmes et d'hommes torturés, voire même brûlés sur la place publique, n'est-ce-pas? Alors que Slobodan Milosevich fut arrêté et eut droit à un début de procès pour crimes contre l'humanité, et Dieu sait qu'il en a fait beaucoup moins que votre institution en près de 1500 ans d'administration, vous voguez la galère fort aise, votre gros derrière puceau assis sur vos saintes reliques en forme de « butt-plug ».Votre morale n'a pas suivi l'évolution de l'être humain mais n'est-ce-pas ça l'humanité? En effet, là où il y a de l'homme il y a aussi « hommerie » et vous en êtes le meilleur exemple… Je crois que si le « fils de Dieu », tel que vous prenez plaisir à le nommer, revenait sur terre une seconde fois, il aurait bien honte de voir à quel point ses enseignements ont dégénéré en 2000 ans. Mais, tel que je l'ai dit précédemment, votre intelligence semble avoir suivi l'évolution normale, ce qui est fort déplorable à mon avis. Vous vous êtes instruits grâce à toutes ces richesses bien cachées au Vatican tels les quelques pièces d'or cachées dans le grenier de Séraphin Poudrier, et c'est ce qui vous aide à tenir la route malheureusement. Vous avez fort bien compris le principe de Hegel, lorsqu'il disait : « Dieu est mort ». Aujourd'hui, la mise à l'index, le lavage de cerveau, le culte de la peur multiforme ne sont plus des moyens efficaces pour empêcher la sortie d'œuvres révolutionnaires telles que « DaVinci Code ». Toutefois, ce que Hegel disait, c'est que l'argent était en voie de devenir le nouveau culte de l'humanité. Cela aussi, vous l'avez bien vite compris. Après les injonctions (eh oui, le Vatican ne se fait pas seulement défendre par son Dieu mais a le pouvoir d'engager des avocats – sont-ils devenus les nouveaux prophètes du XXIe siècle?) contre la réalisation et la sortie du film de Ron Howard, combien d'argent avez-vous dépensé afin de vous assurer le courroux de la presse et des médias contre l'œuvre de Dan Brown? Fort heureusement pour le peuple, vos stratagèmes ne sont pas tout à fait infaillibles car il y aura toujours des humains pourvus du « gros bon sens » qui sauront faire la part des choses. Tout ce que vous aurez réussi à prouver c'est que toute institution de culte, religion ou secte, ne remplit jamais le mandat qu'elle s'est fixée au départ et que lorsque la spiritualité est administrée par des hommes riches il n'en résulte que corruption. Tout comme les mafieux de Al Capone, vous paniquez lorsqu'un homme moindrement intelligent met le doigt sur un de vos bobos virulents et en gratte la gale afin d'en faire sortir le pus. Vous agissez comme des enfants qui ne comprennent pas que c'est tout simplement pour leurs bien que le parent doit percer l'abcès et vous vous organisez pour lui faire du tort.
En d'autres mots, il serait peut-être temps que vous sortiez votre museau de fouine du monde des arts et que vous laissiez l'art aux artistes. Vous avez longtemps tenté de faire du tort aux scientifiques et désormais, vous les laissez tranquille puisque les scientifiques réfutent vos croyances. Les artistes ne les réfutent pas encore car leur nature et leur démarche sont idéologiques. Toutefois, cela ne vous donne aucun droit de vous mêler de ce qui ne vous regarde pas. En d'autres mots, mêlez vous de vos affaires et laissez-nous tranquille, votre vision et vos préceptes arriérés ne nous conviennent plus!
Pour laisser un commentaire : shamane_medias@msn.com
A propos de l'auteur :
Shamane est une jeune réalisatrice de films de 26 ans. Elle possède un DEC en arts et lettres, concentration cinéma du Cégep de Saint-Jérôme, a étudié pendant trois ans à l'Université Concordia (Bachelor Fine Arts – Films Studies), possède deux diplômes de l'école privé Cinécours (Réalisation junior et senior), un AEC en Infographie Web ainsi qu'une attestation de cours de Gestion de carrière artistique avec Emploi-Québec. Shamane a fondé en 2006 sa propre compagnie de productions, d'édition et de graphisme Web, Shamane Médias, elle est membre du Kino de Québec et membre de l'Association Culture-Elle pour un cinéma sans censure au Québec. Shamane est aussi cofondatrice de l'événement « Trip @ 4 – Édition 2005 » au profit de fondations pour enfants dans le monde. En 2005 et 2006, Shamane a vu plusieurs de ses œuvres présentées en sélection officielle de festivals Américains (Etats-Unis). Pour de plus amples informations, visitez le http://www.shamanemedias.com
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De tous temps vous avez persécuté les artistes qui ont tenté d'apporter à l'humanité le moindre souffle d'espoir, le moindre baume sur les blessures de l'âme, alors que vous nous rabâchez les oreilles avec vos prières de misères : « Seigneur, je ne suis pas digne de te recevoir… » et bla bla bla… Vous passez à côté du message le plus important de ce gros livre dans lequel vous vous plongez le nez soir et matin, et, dans votre ignorance, vous êtes envahi par un vent de panique alors que certains artistes comme Da Vinci, Beaudelaire, Zola et ici, au Québec les Automatistes apportent une vision différente mais fort juste à vos préceptes bibliques. Ensevelis sous l'hypocrisie d'un culte qui s'est enrichi au détriment des pauvres gens et des pauvres artistes alors que ceux-ci vous ont carrément vendu pour quelques sous les droits d'auteurs sur vos foutues commandes, le Vatican s'enorgueillit de leurs merveilles. Vous qui, prônez la générosité, l'amour et le partage (comme tout autre religion ou secte d'ailleurs), et vous qui avez même dénoncé certains actes de vos prêtres à l'encontre des enfants, j'ai de petites nouvelles pour vous : Michel-Ange était un pédaraste! C'est évident à voir ses œuvres et plusieurs historiens de l'art vous le diront : il avait une certaine fixation sur le pénis des petits garçons! Comment pouvez-vous expliquer qu'une petite principauté se soit aussi rapidement enrichie au point de posséder les plus grandes reliques archéologiques et les plus belles œuvres d'art mondiales mais que vous exigez toujours le vœu de pauvreté de la part de vos prêtres? Oui, votre Église n'est plus qu'une vision secte aux valeurs et visions arriérées auxquelles seuls les peuples de pays sous-développés y adhèrent toujours.
Le problème avec vous, dirigeants du très Saint (ou sein à mes yeux) Vatican, c'est que vous n'êtes pas stupides. Vous devriez l'être mais comme Roch Thériault ne l'est pas, on pourrait même dire de vous que vous êtes des sommités comparativement à lui puisque vous n'avez jamais été arrêtés pour les milliers de femmes et d'hommes torturés, voire même brûlés sur la place publique, n'est-ce-pas? Alors que Slobodan Milosevich fut arrêté et eut droit à un début de procès pour crimes contre l'humanité, et Dieu sait qu'il en a fait beaucoup moins que votre institution en près de 1500 ans d'administration, vous voguez la galère fort aise, votre gros derrière puceau assis sur vos saintes reliques en forme de « butt-plug ».Votre morale n'a pas suivi l'évolution de l'être humain mais n'est-ce-pas ça l'humanité? En effet, là où il y a de l'homme il y a aussi « hommerie » et vous en êtes le meilleur exemple… Je crois que si le « fils de Dieu », tel que vous prenez plaisir à le nommer, revenait sur terre une seconde fois, il aurait bien honte de voir à quel point ses enseignements ont dégénéré en 2000 ans. Mais, tel que je l'ai dit précédemment, votre intelligence semble avoir suivi l'évolution normale, ce qui est fort déplorable à mon avis. Vous vous êtes instruits grâce à toutes ces richesses bien cachées au Vatican tels les quelques pièces d'or cachées dans le grenier de Séraphin Poudrier, et c'est ce qui vous aide à tenir la route malheureusement. Vous avez fort bien compris le principe de Hegel, lorsqu'il disait : « Dieu est mort ». Aujourd'hui, la mise à l'index, le lavage de cerveau, le culte de la peur multiforme ne sont plus des moyens efficaces pour empêcher la sortie d'œuvres révolutionnaires telles que « DaVinci Code ». Toutefois, ce que Hegel disait, c'est que l'argent était en voie de devenir le nouveau culte de l'humanité. Cela aussi, vous l'avez bien vite compris. Après les injonctions (eh oui, le Vatican ne se fait pas seulement défendre par son Dieu mais a le pouvoir d'engager des avocats – sont-ils devenus les nouveaux prophètes du XXIe siècle?) contre la réalisation et la sortie du film de Ron Howard, combien d'argent avez-vous dépensé afin de vous assurer le courroux de la presse et des médias contre l'œuvre de Dan Brown? Fort heureusement pour le peuple, vos stratagèmes ne sont pas tout à fait infaillibles car il y aura toujours des humains pourvus du « gros bon sens » qui sauront faire la part des choses. Tout ce que vous aurez réussi à prouver c'est que toute institution de culte, religion ou secte, ne remplit jamais le mandat qu'elle s'est fixée au départ et que lorsque la spiritualité est administrée par des hommes riches il n'en résulte que corruption. Tout comme les mafieux de Al Capone, vous paniquez lorsqu'un homme moindrement intelligent met le doigt sur un de vos bobos virulents et en gratte la gale afin d'en faire sortir le pus. Vous agissez comme des enfants qui ne comprennent pas que c'est tout simplement pour leurs bien que le parent doit percer l'abcès et vous vous organisez pour lui faire du tort.
En d'autres mots, il serait peut-être temps que vous sortiez votre museau de fouine du monde des arts et que vous laissiez l'art aux artistes. Vous avez longtemps tenté de faire du tort aux scientifiques et désormais, vous les laissez tranquille puisque les scientifiques réfutent vos croyances. Les artistes ne les réfutent pas encore car leur nature et leur démarche sont idéologiques. Toutefois, cela ne vous donne aucun droit de vous mêler de ce qui ne vous regarde pas. En d'autres mots, mêlez vous de vos affaires et laissez-nous tranquille, votre vision et vos préceptes arriérés ne nous conviennent plus!
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A propos de l'auteur :
Shamane est une jeune réalisatrice de films de 26 ans. Elle possède un DEC en arts et lettres, concentration cinéma du Cégep de Saint-Jérôme, a étudié pendant trois ans à l'Université Concordia (Bachelor Fine Arts – Films Studies), possède deux diplômes de l'école privé Cinécours (Réalisation junior et senior), un AEC en Infographie Web ainsi qu'une attestation de cours de Gestion de carrière artistique avec Emploi-Québec. Shamane a fondé en 2006 sa propre compagnie de productions, d'édition et de graphisme Web, Shamane Médias, elle est membre du Kino de Québec et membre de l'Association Culture-Elle pour un cinéma sans censure au Québec. Shamane est aussi cofondatrice de l'événement « Trip @ 4 – Édition 2005 » au profit de fondations pour enfants dans le monde. En 2005 et 2006, Shamane a vu plusieurs de ses œuvres présentées en sélection officielle de festivals Américains (Etats-Unis). Pour de plus amples informations, visitez le http://www.shamanemedias.com
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mercredi 4 mars 2009
Les conseil d'écriture selon Ray Nelson pour une oeuvre de fiction
Voici le point de vue de Ray Nelson, auteur éditeur américain de légende.
Au début:
Moi j’aime pas… les flashbacks prématurés
Suggestion: Ne me parlez pas du passé avant que je me sois préoccupé du présent.
Moi j’aime pas… L’action ou du dialogue dans le vide:
Suggestion: dites moi dès le début ou nous sommes, à l’intérieur ou à l’exterieur, l’endroit, les gens, les objets importants, les portes, les fenêtres, les escaliers, les meubles qui seront utilisés, les accessoires importants et surtout, ce qui est primordial: comment la scène est éclairée.
Moi j’aime pas…les personnages que je ne peux pas visualiser:
Suggestion: immédiatement après que le personnage soit entré en scène, commencez par me dire son age, son sexe, sa classe sociale, ses manières, sa race, son physique… Donnez moi ces infos petit à petit, pas tout d’un coup. Et arrangez vous pour que je sache comment le personnage est habillé.
Abidbol
Moi j’aime pas… la narration au présent.
Suggestion: Même si certain auteurs modernes l’utilise, il en paye les conséquences en le mettant en avant. Contentez vous d’un passé simple à moins que vous ayez une excellente raison.
Au milieu:
Moi j’aime pas… un ton émotionnel inconsistant.
Suggestion: si vous avez commencez sur un ton comique, continuez sur un ton comique. C’est sans effrayant, que cela le devienne encore plus. Si c’est tragique, que cela reste tragique. On peut contraster les émotions mais pas totalement changer de ton.
Moi j’aime pas… les opportunités manquées.
Suggestion: tirez le meilleur parti de la moindre promesse énoncée au lecteur. Et que le scène de résolution soit en plein milieu de la scène et non hors champs après la fin de l’histoire.
Moi j’aime pas… trop d’anecdotes.
Suggestion: déterminez le sujet de votre histoire et désintégrez tout ce qui ne le concerne pas.
A la fin:
Moi j’aime pas… la fin à la Little Nemo… tout ceci n’était qu’un rêve !
Suggestion: Le lecteur a été assez gentil comme ça de rentrer dans le jeu, ne lui faites pas comprendre que tout cela n’en valait pas la peine.
Moi j’aime pas… la fin du Tigre de Papier. “Ce n’était qu’un malentendu”, “En fait il n’avait pas été vraiment assassiné” etc…
Suggestion: surprenez moi en m’offrant plus que j’en espérais pas moins.
Souris Cruise
Moi j’aime pas… la fin non résolue
Suggestion: dites moi franchement si les protagonistes gagnent, perdent ou quelles sont les solutions des mystères.
Moi j’aime pas… un protagoniste qui termine apathique, dingue ou commet le suicide.
Suggestion: il y a tellement de moyens pour résoudre ses problèmes il n’y a pas d’excuse à recourir à cette facilité ultra cliché.
Moi j’aime pas… une fausse surprise à la fin
Suggestion: Assez tôt dans l’histoire posez suffisamment d’informations pour que les lecteurs avertis puissent deviner la fin mais que tous les autres se fustigent de ne pas l’avoir devinée.
En général:
Moi j’aime pas… un protagoniste passif qui est au mieux un spectateur et au pire une victime professionnelle.
Suggestion: choisissez quelqu’un qui aille mieux en tant que protagoniste ou donnez à votre personnage principal un peu plus de jus !
Moi j’aime pas… les personnages qui manquent de motivation
Suggestion: ne permettez à aucun personnage principal de ne pas vouloir quelque chose et de se battre pour l’obtenir.
Moi j’aime pas… les personnages qui causent tous pareil.
Suggestion: il faut qe les dialogues reflètent la différence de sexe, d’age, de classe sociale, de nationalité, de background, plus les particularité du personnage. Que le vocabulaire reflète la profession et le niveau d’éducation.
Conan Hips
Moi j’aime pas… les scènes qui ne sont minces et pas convaincantes.
Suggestion: Vérifiez que vous avez tenu compte des cinq sens. A la limite faites une checklist !
Moi j’aime pas… les clichés
Suggestion: lisez à voix haute à un ou plusieurs personnes, auteurs ou critiques qui vous aideront à élaguer les clichés. Mais n’oubliez que dans de rares occasions seuls clichés fonctionneront…
Moi j’aime pas… la sur utilisation d’une forme — trop d’adjectifs, d’adverbes, trop de métaphores, trop de phrases au passif, trop de noms propres, trop de mots répétés.
Suggestion: mettez au point une norme de phrases simples– sujet, verbe et objet– et utilisez des formes grammaticales et des constructions plus complexes pour obtenir les effets recherchés par seulement pour varier. Étudiez la grammaire et la rhétorique des vieux livres d’école et apprenez à construire une phrase de la manière dont un musicien utilise les arpège et les gammes.
Moi j’aime pas… un point de vue qui se ballade sans raison de tête en tête.
Suggestion: Normalement dans une scène donnée, sélectionnée une tête et restez y. Ne nous parlez pas de choses qui ne peuvent pas perçues par les sens de ce personnage.
Moi j’aime pas… les paragraphes qui n’en finissent pas.
Suggestion: écrivez plus de dialogues. Méfiez vous de la moindre page ne comportant pas de guillemets !
Moi j’aime pas…quand rien n’a de sens.
Suggestion: déterminez vous même quel est le thème central et écrivez le en une seule phrase. N’incluez pas cette phrase à votre histoire mais utilisez là comme un guide lors de la ré écriture pendant laquelle pas une seule phrase ne sera pas retravaillée.
Moi j’aime pas… Les antagonistes qui vont se faire démonter facile.
Suggestion: arrangez vous pour que les protagonistes de l’opposition paraissent puissants. A la fin je veux assister à une bonne bagarre!
Killer Bunny
Moi j’aime pas… les utilisations indésirables de “dit”
Suggestion: souvent il est évident dans le contexte de savoir qui s’exprime. Donc pas besoin de rappeler qui “dit” quoi. Sinon pas besoin de le répéter ad nauseum.
Moi j’aime pas… les mises en places peu convaincantes.
Suggestion: n’hésitez pas à dessiner des plans, des détails, des costumes, des arbres généalogiques, des cartes pour clairement visualiser la scène et écrivez plusieurs essais de votre coté.
Moi j’aime pas… une chronologie bancale
Suggestion: planifiez vos actions en utilisant un agenda avec calendrier, ou des fiches de bristol facilement interchangeable…
Moi j’aime pas… le digressions sans but.
Suggestion: faites un synopsis avant d’écrire la première page. Planifiez tout mais laissez une petite part à l’improvisation.
Moi j’aime pas… l’absence de date
Suggestion: lisez ce que les autres ont écrits dans le genre et autour. Piquez leurs bonnes idées ! Ne vous inquiétez pas en ce qui concerne l’originalité. Aucun écrivain peut écrire comme une autre écrivain.
Moi j’aime pas… l’amateurisme en général.
Suggestion: rejoignez un groupe d’auteurs qui se rencontrent pour lire à voix haute et discuter de leur progrès. Écrivez sur un blog et attendez les retours. Imitez les auteurs que vous aimez. Et pratiquez votre art encore encore et encore!
Retrouvez l'univers de Ray Nelson en anglais sur son site:
A propos de l'auteur :
Nemo Sandman
est auteur réalisateur et compositeur
L'article original peut être trouvé sur
http://nemosandman.wordpress.com
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Au début:
Moi j’aime pas… les flashbacks prématurés
Suggestion: Ne me parlez pas du passé avant que je me sois préoccupé du présent.
Moi j’aime pas… L’action ou du dialogue dans le vide:
Suggestion: dites moi dès le début ou nous sommes, à l’intérieur ou à l’exterieur, l’endroit, les gens, les objets importants, les portes, les fenêtres, les escaliers, les meubles qui seront utilisés, les accessoires importants et surtout, ce qui est primordial: comment la scène est éclairée.
Moi j’aime pas…les personnages que je ne peux pas visualiser:
Suggestion: immédiatement après que le personnage soit entré en scène, commencez par me dire son age, son sexe, sa classe sociale, ses manières, sa race, son physique… Donnez moi ces infos petit à petit, pas tout d’un coup. Et arrangez vous pour que je sache comment le personnage est habillé.
Abidbol
Moi j’aime pas… la narration au présent.
Suggestion: Même si certain auteurs modernes l’utilise, il en paye les conséquences en le mettant en avant. Contentez vous d’un passé simple à moins que vous ayez une excellente raison.
Au milieu:
Moi j’aime pas… un ton émotionnel inconsistant.
Suggestion: si vous avez commencez sur un ton comique, continuez sur un ton comique. C’est sans effrayant, que cela le devienne encore plus. Si c’est tragique, que cela reste tragique. On peut contraster les émotions mais pas totalement changer de ton.
Moi j’aime pas… les opportunités manquées.
Suggestion: tirez le meilleur parti de la moindre promesse énoncée au lecteur. Et que le scène de résolution soit en plein milieu de la scène et non hors champs après la fin de l’histoire.
Moi j’aime pas… trop d’anecdotes.
Suggestion: déterminez le sujet de votre histoire et désintégrez tout ce qui ne le concerne pas.
A la fin:
Moi j’aime pas… la fin à la Little Nemo… tout ceci n’était qu’un rêve !
Suggestion: Le lecteur a été assez gentil comme ça de rentrer dans le jeu, ne lui faites pas comprendre que tout cela n’en valait pas la peine.
Moi j’aime pas… la fin du Tigre de Papier. “Ce n’était qu’un malentendu”, “En fait il n’avait pas été vraiment assassiné” etc…
Suggestion: surprenez moi en m’offrant plus que j’en espérais pas moins.
Souris Cruise
Moi j’aime pas… la fin non résolue
Suggestion: dites moi franchement si les protagonistes gagnent, perdent ou quelles sont les solutions des mystères.
Moi j’aime pas… un protagoniste qui termine apathique, dingue ou commet le suicide.
Suggestion: il y a tellement de moyens pour résoudre ses problèmes il n’y a pas d’excuse à recourir à cette facilité ultra cliché.
Moi j’aime pas… une fausse surprise à la fin
Suggestion: Assez tôt dans l’histoire posez suffisamment d’informations pour que les lecteurs avertis puissent deviner la fin mais que tous les autres se fustigent de ne pas l’avoir devinée.
En général:
Moi j’aime pas… un protagoniste passif qui est au mieux un spectateur et au pire une victime professionnelle.
Suggestion: choisissez quelqu’un qui aille mieux en tant que protagoniste ou donnez à votre personnage principal un peu plus de jus !
Moi j’aime pas… les personnages qui manquent de motivation
Suggestion: ne permettez à aucun personnage principal de ne pas vouloir quelque chose et de se battre pour l’obtenir.
Moi j’aime pas… les personnages qui causent tous pareil.
Suggestion: il faut qe les dialogues reflètent la différence de sexe, d’age, de classe sociale, de nationalité, de background, plus les particularité du personnage. Que le vocabulaire reflète la profession et le niveau d’éducation.
Conan Hips
Moi j’aime pas… les scènes qui ne sont minces et pas convaincantes.
Suggestion: Vérifiez que vous avez tenu compte des cinq sens. A la limite faites une checklist !
Moi j’aime pas… les clichés
Suggestion: lisez à voix haute à un ou plusieurs personnes, auteurs ou critiques qui vous aideront à élaguer les clichés. Mais n’oubliez que dans de rares occasions seuls clichés fonctionneront…
Moi j’aime pas… la sur utilisation d’une forme — trop d’adjectifs, d’adverbes, trop de métaphores, trop de phrases au passif, trop de noms propres, trop de mots répétés.
Suggestion: mettez au point une norme de phrases simples– sujet, verbe et objet– et utilisez des formes grammaticales et des constructions plus complexes pour obtenir les effets recherchés par seulement pour varier. Étudiez la grammaire et la rhétorique des vieux livres d’école et apprenez à construire une phrase de la manière dont un musicien utilise les arpège et les gammes.
Moi j’aime pas… un point de vue qui se ballade sans raison de tête en tête.
Suggestion: Normalement dans une scène donnée, sélectionnée une tête et restez y. Ne nous parlez pas de choses qui ne peuvent pas perçues par les sens de ce personnage.
Moi j’aime pas… les paragraphes qui n’en finissent pas.
Suggestion: écrivez plus de dialogues. Méfiez vous de la moindre page ne comportant pas de guillemets !
Moi j’aime pas…quand rien n’a de sens.
Suggestion: déterminez vous même quel est le thème central et écrivez le en une seule phrase. N’incluez pas cette phrase à votre histoire mais utilisez là comme un guide lors de la ré écriture pendant laquelle pas une seule phrase ne sera pas retravaillée.
Moi j’aime pas… Les antagonistes qui vont se faire démonter facile.
Suggestion: arrangez vous pour que les protagonistes de l’opposition paraissent puissants. A la fin je veux assister à une bonne bagarre!
Killer Bunny
Moi j’aime pas… les utilisations indésirables de “dit”
Suggestion: souvent il est évident dans le contexte de savoir qui s’exprime. Donc pas besoin de rappeler qui “dit” quoi. Sinon pas besoin de le répéter ad nauseum.
Moi j’aime pas… les mises en places peu convaincantes.
Suggestion: n’hésitez pas à dessiner des plans, des détails, des costumes, des arbres généalogiques, des cartes pour clairement visualiser la scène et écrivez plusieurs essais de votre coté.
Moi j’aime pas… une chronologie bancale
Suggestion: planifiez vos actions en utilisant un agenda avec calendrier, ou des fiches de bristol facilement interchangeable…
Moi j’aime pas… le digressions sans but.
Suggestion: faites un synopsis avant d’écrire la première page. Planifiez tout mais laissez une petite part à l’improvisation.
Moi j’aime pas… l’absence de date
Suggestion: lisez ce que les autres ont écrits dans le genre et autour. Piquez leurs bonnes idées ! Ne vous inquiétez pas en ce qui concerne l’originalité. Aucun écrivain peut écrire comme une autre écrivain.
Moi j’aime pas… l’amateurisme en général.
Suggestion: rejoignez un groupe d’auteurs qui se rencontrent pour lire à voix haute et discuter de leur progrès. Écrivez sur un blog et attendez les retours. Imitez les auteurs que vous aimez. Et pratiquez votre art encore encore et encore!
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Nemo Sandman
est auteur réalisateur et compositeur
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Ce que vous devez savoir pour regarder la TV sur Internet
La popularité de la TV Internet est croissante. Il y a d’hors et déjà des millions de « stream » Tv sur Internet. Mais afin de pouvoir vous aussi en profiter pleinement, il vous faudra trouver et télécharger un programme de TV Internet de bonne qualité.
Voici en bref tout ce que vous devez savoir pour regarder la TV sur Internet :
1. Une application (software) est la seule chose que avez besoin, si vous avez déjà un ordinateur et une connexion Internet.
2. Pour regarder n’importe quel programme de TV sur Intenet, vous n’aurez pas besoin de payer de mensualité ou autre abonnement. Vous devrez juste payer une seule fois l’application pour la modique somme de 30 a 50 Euros.
3. Pendant que vous regarderez la télévision sur Internet en utilisant une application de qualité, vous n’aurez pas besoin de voir de la pub et autres Pop si désagréable sur internet.
4. Les applications de TV Internet viennent avec une interface utilisateur agréable et facile à utiliser.
5. Avec la Télévision par câble vous aurez maximum 150 chaîne de TV alors que si vous regardez la TV sur Internet à l’aide d’un programme de qualité vous pourrez obtenir jusqu’à 10´000 chaînes du monde entier sur votre ordinateur.
6. Regarder la TV sur Internet vous permet de personnaliser votre ordinateur afin d’obtenir vos chaînes favorites immédiatement en les sauvegardant. Fini de perdre des heures à chercher vos programme préférés dan la liste interminable de chaînes disponibles.
7. Si des chaînes sont ajoutées après coup, vous les obtiendrez sans coûts additionnels.
8. L’application s’adapte à la connexion internet que vous avez. En théorie même une connexion lente devrait vous permettre de visualiser vos chaînes préférées, mais il est recommandé malgré tout une connexion haut-débit pour le confort d’utilisation.
Il est important de choisir avec précaution votre application (software) de TV Internet afin de profiter d’une excellente qualité à un prix raisonnable et d’obtenir par la même occasion une quantité phénoménale de chaînes TV.
A propos de l'auteur :
Laurent
Obtenez plus de 10´000 chaînes TV du monde entier sur votre ordinateur en un clin d’œil.
Tv Internet de Portalaction.com vous aidera à trouver le meilleur software de TV Internet.
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3. Pendant que vous regarderez la télévision sur Internet en utilisant une application de qualité, vous n’aurez pas besoin de voir de la pub et autres Pop si désagréable sur internet.
4. Les applications de TV Internet viennent avec une interface utilisateur agréable et facile à utiliser.
5. Avec la Télévision par câble vous aurez maximum 150 chaîne de TV alors que si vous regardez la TV sur Internet à l’aide d’un programme de qualité vous pourrez obtenir jusqu’à 10´000 chaînes du monde entier sur votre ordinateur.
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7. Si des chaînes sont ajoutées après coup, vous les obtiendrez sans coûts additionnels.
8. L’application s’adapte à la connexion internet que vous avez. En théorie même une connexion lente devrait vous permettre de visualiser vos chaînes préférées, mais il est recommandé malgré tout une connexion haut-débit pour le confort d’utilisation.
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Les secrets de Francis Cabrel
Apprendre la guitare pour débutants est une chose que beaucoup de gens aimeraient, mais l’appréhension de sa difficulté, le manque de support, fait que bon nombre abandonnent l’idée de son apprentissage.
De plus, mis à part le fait qu’il est en général pas évident d’avoir le temps de s’y consacrer, qu’il faille se déplacer, prendre des cours très coûteux, il n’est pas évident de trouver des cours, faciles et simples, pour apprendre en autodidacte. Donc même pas c’est pas évident, une fois vous avez commencez à apprendre la guitare pour débutants, vous y arrivez très vite.
Acquérir une méthode pour s’essayer à l’apprentissage d’un instrument, et en l’occurrence à la guitare, est généralement payante.
Car pour apprendre un instrument, il faut dans la majeur partie des cours dispensés, et donc voici quelques conseils pour apprendre la guitare pour débutants :
* Apprendre le solfège
* Apprendre à tenir la guitare de façon académique
* Commencer des cours payants, qui vous enseignent des morceaux classiques
* Persévérer et travailler chez soi
* Passer des concours, afin d’acquérir le niveau souhaité
Voici les secrets pour apprendre la guitare pour débutants conseillé par Francis Cabrel.
Bien souvent, les personnes ayant dépassées la majorité, n’osent plus allez prendre des cours, être confronté aux plus jeunes.
C’est ce qu’il y a d’intéressant dans l’apprentissage en autodidacte, tout en restant chez soi, c’est que le jugement des autres ne nous pénalise pas.
Pour ceux qui veulent commencer à apprendre la guitare, facilement, sans connaître au départ ses notes, sans faire du solfège rébarbatif au premier regard, voici une méthode, qui en plus est totalement gratuite.
Pour apprendre la guitare pour débutants, visiter le site conseillé par Francis Cabrel.
Pour avoir plus d’informations sur ce sujet et apprendre la guitare pour débutants: allez sur le site le plus populaire sur le sujet et recevez 5 ebooks et 1 vidéo de 21 mn:
http://www.guitarepourdebutants.contactebook.com/
A propos de l'auteur :
Elom David
Editeur Internet / Guitare pour débutants
http://www.guitarepourdebutants.contactebook.com/
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De plus, mis à part le fait qu’il est en général pas évident d’avoir le temps de s’y consacrer, qu’il faille se déplacer, prendre des cours très coûteux, il n’est pas évident de trouver des cours, faciles et simples, pour apprendre en autodidacte. Donc même pas c’est pas évident, une fois vous avez commencez à apprendre la guitare pour débutants, vous y arrivez très vite.
Acquérir une méthode pour s’essayer à l’apprentissage d’un instrument, et en l’occurrence à la guitare, est généralement payante.
Car pour apprendre un instrument, il faut dans la majeur partie des cours dispensés, et donc voici quelques conseils pour apprendre la guitare pour débutants :
* Apprendre le solfège
* Apprendre à tenir la guitare de façon académique
* Commencer des cours payants, qui vous enseignent des morceaux classiques
* Persévérer et travailler chez soi
* Passer des concours, afin d’acquérir le niveau souhaité
Voici les secrets pour apprendre la guitare pour débutants conseillé par Francis Cabrel.
Bien souvent, les personnes ayant dépassées la majorité, n’osent plus allez prendre des cours, être confronté aux plus jeunes.
C’est ce qu’il y a d’intéressant dans l’apprentissage en autodidacte, tout en restant chez soi, c’est que le jugement des autres ne nous pénalise pas.
Pour ceux qui veulent commencer à apprendre la guitare, facilement, sans connaître au départ ses notes, sans faire du solfège rébarbatif au premier regard, voici une méthode, qui en plus est totalement gratuite.
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